Irrigation du côlon sur le plan physiologique et sur le plan psycho-émotionnel
L’irrigation du côlon
L’irrigation du côlon, n’est pas un soin anodin,
il faut être prêt pour la faire.
il faut être prêt pour la faire.
Sur le plan physiologique
L’irrigation du côlon est une mesure d’hygiène douce et naturelle, qui permet un nettoyage en profondeur du gros intestin.
Pratiquée depuis l’Egypte ancienne, cette méthode bénéficie aujourd’hui de technologies modernes qui garantissent confort, sécurité et hygiène parfaite. Elle s’inscrit avant tout dans une démarche de prévention et de bien-être.
1. Préparation d’une séance
La préparation se fait à deux niveaux :
• Préparation psychologique : il est important d’être prêt, de sentir que c’est le bon moment. C’est un acte de soin et d’écoute de soi, qui demande une ouverture et une confiance.
• Préparation physique : quelques jours avant la séance, il est conseillé d’adopter une alimentation plus légère et riche en fibres douces. Une cure de psyllium, par exemple, peut faciliter le décollement des matières. Il est également préférable d’éviter les repas trop lourds la veille.
2. La fréquence
La fréquence varie selon les besoins et le ressenti de chacun :
• Pour une cure de départ, plusieurs séances rapprochées peuvent être nécessaires, afin de nettoyer en profondeur les différentes parties du côlon.
• Ensuite, 1 à 2 séances par an suffisent souvent comme mesure d’entretien et de prévention, à titre d’hygiène de vie.
3. Déroulement d’une séance
La personne est allongée confortablement sur le dos. La praticienne utilise une canule à usage unique, stérile, introduite délicatement dans le rectum. Cette canule possède un double circuit :
• une entrée pour de l’eau filtrée à 37°C,
• une sortie pour l’évacuation des matières.
La praticienne effectue des « bains » successifs avec de petites quantités d’eau (0,5 à 3 litres). L’eau hydrate la paroi intestinale et aide à décoller les matières accumulées. Lorsque la personne ressent un besoin d’évacuation, la vanne de sortie est ouverte et les déchets sont éliminés, visibles à travers un tube transparent.
Tout se fait sans odeur, sans gêne et dans le respect du confort de la personne.
Pendant la séance, la praticienne peut pratiquer des massages doux de l’abdomen pour favoriser la détente, stimuler le péristaltisme (mouvements naturels du côlon) et faciliter le décollement des résidus.
La séance dure environ 45 minutes. Elle n’est pas douloureuse, parfois de légères crampes apparaissent, semblables à celles d’une évacuation naturelle.
4. Les bienfaits physiques et globaux
Les effets ressentis peuvent être immédiats ou se manifester progressivement.
Parmi les bienfaits les plus courants :
• une sensation de légèreté et de soulagement,
• un bien-être digestif (moins de ballonnements, gaz,
lourdeurs),
• une meilleure oxygénation cellulaire et une vitalité retrouvée,
• une stimulation du système immunitaire,
• une clarté d’esprit accrue, car le ventre et le mental sont
intimement liés,
• une décongestion des organes émonctoires (foie, reins, poumons, peau), qui peuvent mieux jouer leur rôle d’élimination.
5. Pour qui ?
L’irrigation du côlon s’adresse à toute personne souhaitant améliorer son hygiène de vie, prévenir certains déséquilibres ou accompagner un processus de régénération.
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L’irrigation du côlon
Sur le plan psycho-émotionnel
L’irrigation du côlon ne se limite pas à un simple nettoyage physique. Elle agit aussi sur un plan beaucoup plus profond, le plan psychologique et émotionnel. Le côlon garde en lui la mémoire de notre histoire, depuis notre conception jusqu’à aujourd’hui.
Déjà dans l’Antiquité, les Égyptiens et d’autres grandes civilisations pratiquaient l’irrigation comme une purification intérieure, autant symbolique que corporelle. Aujourd’hui, la technologie moderne rend cette pratique douce, confortable et sécurisée, mais son essence reste la même : accompagner un lâcher-prise intérieur.
Tous les événements que nous avons vécus — joies, blessures, peines ou conflits — laissent une empreinte dans notre corps. Ces empreintes se retrouvent aussi au niveau des cellules de notre côlon : ce sont nos mémoires émotionnelles.
Sur le plan physique, l’eau vient assouplir les matières anciennes incrustées dans les replis du côlon pour les aider à s’évacuer.
Sur le plan psychologique, ce processus reflète un mécanisme intérieur de libération. Nous pouvons, au niveau mental, affirmer que nous voulons lâcher, tourner la page, mais le corps reste le juge ultime : il ne libère que ce qu’il est prêt à laisser partir. Le corps ne ment pas.
Chaque séance d’irrigation est aussi un travail intérieur. Parfois, ce que nous n’avons pas encore compris ou intégré reste inscrit dans le corps. Il faut alors une période d’intégration inconsciente, comme un temps de maturation, avant que le corps puisse vraiment libérer cette charge.
Ainsi, l’évacuation physique des matières reflète une libération plus profonde : celle des expériences de vie que nous sommes prêts à dépasser. L’acte de nettoyage devient alors une expérience psychocorporelle.
Une seule séance ne peut pas effacer des années de conditionnements, ni libérer d’un seul coup les blessures émotionnelles. L’irrigation du côlon agit couche après couche, à son rythme, un peu comme si l’on enlevait des voiles qui recouvrent notre véritable clarté intérieure.
C’est pourquoi ce travail demande plusieurs séances, dans le respect du rythme de chaque être. À mesure que le corps se libère, l’esprit aussi se transforme.
Au-delà de notre histoire personnelle, le côlon porte aussi des mémoires héritées de notre lignée. Nous sommes tous liés énergétiquement à nos ascendants, parfois en répétant inconsciemment leurs schémas.
Grâce au nettoyage du côlon, il devient possible de libérer ces liens de répétition, de s’alléger de certains poids transgénérationnels et d’ouvrir la voie à un chemin plus personnel. Mais cela ne se fait que lorsque la personne est prête : tout arrive en son temps.
Le côlon n’est pas qu’un organe digestif :
c’est une mémoire vivante.
On y retrouve nos habitudes, nos conditionnements, nos réflexes de protection, nos blessures et même une partie de l’histoire de nos ancêtres, des vies passées et plus, tout dépend de notre ouverture d’esprit.
Prendre soin de son côlon, c’est donc bien plus qu’un acte d’hygiène : c’est un chemin de réconciliation avec soi- même, un processus de libération physique, émotionnelle et psychologique, qui permet peu à peu de retrouver légèreté, clarté et liberté intérieure.

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